25 mai 2026 · 16h39
L’année du rat : cachée dans l’extrême droite britannique par Harry Schucman Il a remporté le Sunday Times Young Writer’s Prize en 2025. Ancien journaliste et chercheur du groupe de campagne Hope Don’t Hate, Schucman a travaillé sous couverture sous le nom de “Chris” pendant un an, infiltrant neuf groupes d’extrême droite, à commencer par des réseaux moins connus comme Basketweavers dont les membres isolés se réunissent dans des bars miteux pour discuter des théories du complot. Shakman a utilisé ses relations avec ces groupes pour en infiltrer d’autres, notamment en faisant du démarchage auprès de Britain First et en participant à des conférences néonazies et à des cercles eugéniques. Schucman dresse le portrait d’activistes, de leurs motivations et des luttes de pouvoir pathétiques au sein de groupes souvent désorganisés, apportant un léger soulagement inattendu au milieu des ramifications politiques et sociales troublantes des idéologies extrémistes qu’ils promeuvent. Les pressions du travail clandestin ont clairement eu des conséquences néfastes sur Shakman, mais le livre qui en a résulté était tendu, audacieux et courageux.
Il a été sélectionné pour le Booker Prize l’année dernière et sélectionné pour le Women’s Prize for Fiction cette année. Testé par Katie Kitamura Il s’agit d’un roman littéraire glissant sur une actrice d’âge moyen anonyme et les différents rôles qu’elle joue dans sa vie. Dans la première moitié du roman, elle rencontre un homme plus jeune, Xavier, pour un dîner à Manhattan et il annonce de manière inattendue qu’il croit qu’il est son fils, ce qui, selon elle, n’est pas possible. Cependant, la seconde moitié renverse et contredit complètement les événements de la première moitié et implique que Xavier a toujours fait partie de la vie du narrateur. L’Audition est peut-être l’un des romans les plus ambigus que j’ai jamais lu, à la fois intelligent et exaspérant par les explications sans fin qu’il propose sur les thèmes de la parentalité et de la performance. S’il avait été deux fois plus long, j’aurais peut-être sauté le pas, mais sa brièveté le rend plus accessible et vaut la peine d’être essayé. Un grand merci à Vintage Books pour m’avoir envoyé une copie de critique via NetGalley.
Le peintre secret de Joe Tucker Il s’agit d’un portrait de la vie de l’oncle de l’auteur, Eric, surnommé “The Secret Laurie” après que des centaines de ses peintures aient été découvertes cachées dans sa maison après sa mort en 2018. Eric a vécu avec sa mère puis seul à Warrington, dans le nord-ouest de l’Angleterre, et a travaillé comme ouvrier. Si ses proches savaient qu’il réalisait quelques tableaux pendant son temps libre, ils ne connurent toute l’étendue de son œuvre qu’après sa mort. Tucker explore avec sensibilité les excentricités non conventionnelles et la faible estime de soi de son oncle, ainsi que son origine ouvrière qui se heurte au monde de l’art élitiste et prétentieux qui n’a pas reconnu son talent de son vivant. Eric lui-même était plein de contradictions, et Nephew explore objectivement sa personnalité unique tout en étant un protagoniste engageant de son travail. Les efforts de l’auteur pour monter une exposition posthume des œuvres de son oncle sont émouvants, et The Secret Painter est un hommage charmant et écrit.
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Credit Post By: A Little Blog of Books